jeudi 18 août 2011

Bon début pour Pastore et le PSG !

                                                                           





Opposé à la modeste formation de Differdange, le Paris SG n'a guère tremblé pour décrocher une victoire logique et méritée au Luxembourg (0-4). Un succès qui assure d'ores et déjà sauf catastrophe dans une semaine au Parc des Princes la présence du club francilien en phase de poules de la Ligue Europa. 

Il fallait toutefois du temps aux hommes d'Antoine Kombouaré pour prendre la mesure d'une équipe recroquevillée dans ses vingt-cinq derniers mètres. Après un quart d'heure d'approximations, Javier Pastore titulaire d'entrée et consorts parvenaient à passer la vitesse supérieure.

L'Argentin s'offrait lui-même la première occasion franche du PSG au terme d'une combinaison avec Menez, sans parvenir à la concrétiser (16e). A l'inverse de Gameiro qui bénéficiait d'une frappe contrée de Matuidi pour crucifier Weber (0-1, 17e). 

Bien lancés, les Parisiens paraissaient en mesure de se mettre rapidement à l'abri. Or, la réussite se mettait à les fuir, à l'image de Gameiro qui butait par trois fois sur le portier differdangeois (29e, 34e, 40e). Menez, quant à lui, frôlait le cadre adverse sur un coup-franc plein axe (44e).

Avec un seul but d'avance à la pause, Paris se devait de retrouver au plus vite son efficacité face au but pour assurer sa qualification

D'autant que Differdange, sur ses rares occasions, présentait une réelle menace. Ainsi, Sirigu devait s'employer pour empêcher Bettmer (37e) et surtout Jänisch (47e) d'égaliser.

Comme en première période, le PSG avait besoin de temps avant d'affirmer sa supériorité. Une fois l'orage passé, Menez (60e) et Gameiro (66e) ramenaient le danger dans la surface d'un Weber en état de grâce

Ce dernier finissait par s'avouer vaincu sur une reprise à bout-portant de Bahebeck (0-2, 71e), même s'il se montrait encore décisif face à Pastore quelques instants plus tard (73e).

 A 0-2, la messe était dite et la fin de match s'avérait très compliquée pour les Luxembourgeois, à la recherche de leur second souffle

Courts physiquement en fin de rencontre, ils cédaient sur des réalisations de Cearà (90e, 0-3) puis Menez (90e+1, 0-4)

De quoi offrir une portée plus importante au succès des Parisiens qui ont su tenir leur rang sans vraiment trembler. 

Voilà qui leur offre leur première victoire officielle de la saison. De bon augure, alors que la réception de Valenciennes dimanche est déjà annoncée comme un rendez-vous crucial pour l'avenir d'Antoine Kombouaré…

Le joueur du match



Après des débuts timides contre Lorient, Jérémy Menez monte peu à peu en puissance sous ses nouvelles couleurs.

 Passeur décisif à Rennes, l'ancien Romain s'est mué en buteur en toute fin de rencontre. Une réalisation qui récompense son activité sur son couloir droit. 

Au passage, il a montré un début de complicité avec Javier Pastore qui pourrait s'avérer prometteuse à moyen terme.

On n'a pas aimé


Même s'il a marqué, Jean-Christophe Bahebeck a peiné à s'illustrer dans le jeu parisien. La faute en revient en partie à son association avec Siaka Tiéné côté gauche, qui n'a pas fait ses preuves.

 Avec une rude concurrence au milieu de terrain, le néo professionnel n'a pas vraiment marqué de points au Luxembourg en multipliant les mauvais choix dans ses intentions offensives.

Suicide de Pierre Quinon.

                                                                                           




Champion olympique de saut à la perche à Los Angeles (1984), Pierre Quinon a mis fin à ses jours mercredi à Hyères. Il était âgé de 49 ans.


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L'athlétisme français vient de perdre l'un de ses plus illustres représentants. Pierre Quinon, champion olympique de saut à la perche en 1984 à Los Angeles, s'est en effet donné la mort à son domicile d’Hyères dans la nuit de mercredi à jeudi.

Une information révélée par le quotidien Var-Matin jeudi midi et confirmée un peu plus tard par la Fédération française d'athlétisme.

Agé de 49 ans, Pierre Quinon aura marqué le monde de la perche dans les années 1980.
A 21 ans, en 1983, le sociétaire du Racing Club de France, où il est entraîné par Jean-Claude Perrin, s'approprie en effet le record du monde de la discipline avec un saut à 5,82m avant de devenir le premier athlète à tenter la barre des 6m.

S'il échoue à passer ce cap mythique et se voit rapidement déposséder de son record du monde par son compagnon de club Thierry Vigneron, Quinon devient l'un des favoris des Jeux Olympiques de Los Angeles, boycotté par le bloc soviétique et donc par un certain Sergeï Bubka, nouveau recordman du monde (5,90m).

Au sommet à Los Angeles

Le 8 août 1984, le Lyonnais de naissance ne manque pas son rendez-vous avec l'Histoire. Grâce à une barre à 5,75m effacée à son premier essai, il devient champion olympique devant les Américains Mike Tully (médaillé d'argent) et Earl Bell, qui partage la médaille de bronze avec Thierry Vigneron.

Entré par la grande porte dans l'histoire de l'athlétisme français, il poursuit sa progression l'année suivante en signant la meilleure performance de sa carrière lors du meeting Nikaia de Nice (5,90m).
Des blessures viendront malheureusement pour lui perturber le reste de sa carrière et jamais plus Quinon n'atteindra de tels sommets.

En 1993, il prend sa retraite à 31 ans et part s'installer dans le Var où il ouvrira une entreprise de rôtisserie.

Le parquet de Toulon a été saisi et l'enquête confiée au commissariat de police d’Hyères afin de déterminer les circonstances exactes de sa mort.

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