vendredi 12 août 2011

L'ex-chef de sécurité de Ben Ali est acquitté

                                                                                           
                       

                                                                               
L'autrefois redouté chef de la sécurité de Ben Ali a bénéficié d'un non-lieu, vendredi à Tunis. Il était accusé d'avoir falsifié des passeports pour aider des proches du président déchu et de son épouse à fuir la Tunisie avec de l'argent liquide et des bijoux. Ali Al-Seriati avait demandé pardon aux Tunisiens cette semaine.

Homme clé de la sécurité sous l'ancien régime, le général Al-Seriati fait l'objet par ailleurs de poursuites pour des chefs d'inculpation beaucoup plus graves tels que complot contre la sécurité intérieure de l'Etat, incitation à commettre des crimes et provocation au désordre, pour lesquels il sera jugé ultérieurement. 
Il reste donc en prison dans l'attente de son jugement.
Des peines allant de quatre mois à six ans de prison ont été prononcées contre ses coaccusés, 23 membres de la famille de Ben Ali et de son épouse Leïla Trabelsi pour tentative de fuite et possession illégale de devises, selon le verdict rendu vendredi.
 Durant le procès, qui s'est ouvert le 26 juillet, les prévenus ont nié les faits qui leur étaient reprochés. Mais le procureur avait demandé l'application de la "peine maximum", allant de six mois à cinq ans de prison. Les Ben Ali sont réfugiés en Arabie saoudite depuis leur renversement par un mouvement populaire en janvier dernier.

L'intelligence s'explique à 50% par la génétique

                                                                                       




De nouvelles avancées en génétique permettent d'affirmer que les variations de l'intelligence sont déterminées à 50% par des différences dans les gènes.


 C'est ce que révèle le Guardian à la suite de la publication d'une étude sur plus de 3.000 individus.

Alors qu'on a l'habitude de penser que l'intelligence découle d'un ou deux gènes «intelligents», on vient de découvrir qu'elle serait en réalité le résultat de la participation de plusieurs centaines ou milliers de gènes, chacun d'eux contribuant pour une infime part à la constitution de notre intelligence.

Pour tester cette idée, les chercheurs ont étudié les séquences d'ADN de 3.511 personnes dont un seul nucléotide change, ce qu'on appelle en génétique «le polymorphisme nucléotidique». Ils ont ensuite relié ces variations de nucléotides aux performances intellectuelles par deux types de tests: le premier permettant de mesurer la connaissance ou mémoire vive grâce à des exercices de vocabulaire, le deuxième évaluant les aptitudes à résoudre des problèmes.

Ils ont ainsi établi que près de 40% des différences concernant la mémoire instantanée et près de 51% des variations dans les aptitudes de résolution s'expliquent par des variations de séquences ADN.

Le professeur Ian Deary de l'université d'Edimbourg, en charge de l'étude, conclut :

« C'est la première fois que l'on montre biologiquement que l'intelligence humaine est hautement polygénique (déterminée par de nombreux gènes) et que les polymorphismes d'un seul nucléotide peuvent expliquer l'intelligence.»

Selon lui, les prochains travaux à mener devront avoir pour objectif d'identifier avec précision les principaux gènes qui contrôlent l'intelligence. Mais s'ils sont des milliers, ce qui est très probable, la tâche risque d'être longue et fastidieuse, voire même impossible.

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